Thème : Sous le Lys et la Croix, le siècle de saint Louis

Dates : du 13 au 27 juillet 2008.

Lieu : à Neuilly-le-Real, près de Moulins, dans l’Allier.

Aumônier : L’abbé Arnaud Evrat, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

Directeur : L’abbé Jehan-Aldric Rondot, séminariste de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

A la découverte du Bourbonnais…

Cette année, le Camp Notre-Dame de Grâce s’est déroulé près de Moulins, permettant ainsi à 50 garçons, âgés de 8 à 13 ans, de découvrir pendant quinze jours cette belle région du Bourbonnais. Le thème de ce camp sous tentes était : « Le Lys et la Croix, le siècle de saint Louis », de quoi organiser de passionnantes veillées autour d’un feu de camp sur la vie de ce saint roi ou encore de revivre la quête des reliques de la Passion lors d’un mémorable grand-jeu. Les sept séminaristes, aidés des six jeunes assistants (et même de l’aumônier !), ont ainsi reconstitué la recherche et la découverte de la couronne d’épine et de la sainte lance. Tout cela se termina lorsque les reliques furent enfin en sécurité dans une « sainte chapelle ».



Messe dans l’église prieurale de Souvigny.

Pendant deux semaines un beau soleil brilla sur le camp (ce qui nous émerveilla après une première expérience plutôt humide l’an passée… en Bretagne). Un temps idéal pour enchainer à un rythme soutenu messe quotidienne, chasse à l’homme, olympiades, tournoi de foot et de balle-au-prisonnier, catéchisme ou encore l’exploration. C’est la ville de Souvigny qui, un beau matin de juillet, vit débarquer notre petite troupe d’enfants. Chacune des huit équipes, accompagnée d’un séminariste ou d’un assistant, parcourut la ville à la recherche de pièces d’un mystérieux puzzle à reconstituer… Outre les gisants des derniers Ducs de Bourbon, les enfants découvrirent dans l’Église prieurale les reliques de plusieurs saints parmi lesquelles celles de deux abbés de Cluny morts à Souvigny : Mayeul (+ 994) et Odilon son successeur (+ 1049). Les fouilles archéologiques réalisées récemment ont mis au jour leurs sépultures oubliées depuis les déprédations de la révolution. La messe fut célébrée par notre aumônier sur l’autel majeur de cette magnifique église. Finalement, à la fin de la journée, le mystère était élucidé : il s’agissait des armes de la ville, inspirées de celles de l’abbaye de Cluny, composées d’une clé et d’une épée sur fond d’azur.

C’est la mémoire pleine de ces bons moments de rire, de jeu et de prière, qu’enfants et chefs se sont finalement séparés… espérant bien se retrouver l’an prochain !